Usine élévatoire de Saint-André à Lille

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L'usine élévatoire de Saint-André se trouve à Lille, 2 rue Ampère. Elle date du XIXe siècle. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 31 décembre 1999. La notice cite : Flamant (ingénieur), Bertin (ingénieur), Rivière (ingénieur), Pelle (ingénieur).

En bref

Type
Patrimoine industriel et commercial
Commune
Lille
Adresse
2 rue Ampère
Époque
XIXe siècle
Protection
inscrit au titre des monuments historiques le 31 décembre 1999
Architecte ou auteur
Flamant (ingénieur), Bertin (ingénieur), Rivière (ingénieur), Pelle (ingénieur)
Référence Mérimée
PA59000044
À pied de la Grand-Place
19 min
Métro le plus proche
Rihour, 22 min à pied

Ce que dit le dossier de protection

Le développement de l'industrie entraîna, au milieu du 19e siècle, une troisième phase de construction de canaux, en Bourgogne, Languedoc, Nivernais, et dans le Nord, où ce réseau est particulièrement dense. La construction de l'usine élévatoire de Saint-André, à Lille, marque l'achèvement du canal de Roubaix, commencé en 1826 et destiné à l'approvisionnement des fabriques de Roubaix et Tourcoing, et aux échanges avec le nord de L'Europe. L'usine, construite en 1876 par les ingénieurs des Voies Navigables, sur les terrains des anciennes fortifications au abord du quartier du Vieux-Lille, est particulièrement remarquable par la qualité du traitement architectural des volumes et façades, qui évoquent l'architecture romane, et sa structure intérieure en fonte. En 1896-1902, les ailes ont été agrandies et modifiées, une nouvelle machinerie et un déversoir souterrain ont été mis en place. Au 20e siècle, les machines à vapeur ont été remplacées par des pompes électriques L'ensemble est consiste en : bâtiment central quadrangulaire (de 19, 37 x 15 mètres), à deux niveaux d'élévation en brique et béton (salle des machines et galerie des balanciers); structure intérieure en fonte à colonnes avec bases et chapiteaux, poutres, aisseliers courbes, escalier à vis et plancher de la galerie des balanciers, et piles moulurées en pierre bleue; façade millésimée 1876 à deux niveaux de trois baies cintrées, une frise d'arceaux au sommet du mur pignon et cartouche sommital sculpté (ancres et trident); murs latéraux à cinq fenêtres identiques en plein-cintre; toiture à double appentis posée directement au sommet des murs gouttereaux; deux ailes symétriques, de plan quadrangulaire, à un seul niveau élevé sur cave; pignon aveugle, fenêtres et porte latérales : aile droite, 1876 : bureau, logement, magasin à charbon, forge, matériels; actuellement, salle de repos des ouvriers et entrepôt; aile gauche : chaudière Farcot; actuellement, pompe électrique, garages et salle des archives (entièrement couverte de céramique blanche, vitrée); souterrain en U et déversoir, sous le bâtiment central (accès depuis le rez-de-chaussée de l'aile gauche).

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À moins de 500 m

Sources : Ministère de la Culture (base Mérimée), Wikidata, OpenStreetMap, données extraites le 22 octobre 2026. Méthode.

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