Couvent des Clarisses de Roubaix

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Le couvent des Clarisses de Roubaix se trouve à Roubaix, 2 rue de Wasquehal, allée des Clarisses. Il date du XIXe siècle. Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 30 décembre 2010. La notice cite : Jean-Baptiste Béthune (architecte).

En bref

Type
Église, chapelle ou couvent
Commune
Roubaix
Adresse
2 rue de Wasquehal, allée des Clarisses
Époque
XIXe siècle
Protection
inscrit au titre des monuments historiques le 30 décembre 2010
Architecte ou auteur
Jean-Baptiste Béthune (architecte)
Référence Mérimée
PA59000169

Ce que dit le dossier de protection

En 1873, l'industriel tournaisien Henri Desclée entreprend l'aménagement du couvent de Roubaix dont le dessin est confié à l'architecte belge Jean-Baptiste Béthune. Le 4 juillet 1876, l'ensemble du couvent avec la chapelle, dédiée à la Sainte-Trinité, est béni et six moniales tournaisiennes s'y installent. En 1877, une école de filles est annexée au couvent, avec six classes desservies par des soeurs externes. En 1901, le couvent acceuille 27 religieuses et l'école, près de 400 jeunes filles. En 1903, les lois anti-congréganistes entrainent l'expulsion des religieuses et les bâtiments sont rachetés par une société immobilière qui y établit la Maison Sainte-Claire, centre d'œuvres diverses. L'école rouvre ses portes en 1908 et les Clarisses réinvestissent finalement leur couvent en 1923. En 1972, à la suite du départ des sœurs vietnamiennes réfugiées à Roubaix depuis 1951, un lent déclin s'amorce, le nombre des moniales passant de 26 en 1976 à 4 en 2008., date du départ des dernières religieuses. L'ensemble des bâtiments est alors racheté par la ville. ££Ces bâtiments sont réalisés en briques rouges avec, par endroit, des décors de briques vernissées noires. Le couvent se présente comme un édifice quadrangulaire imposant avec une aile coudée. Une cour borde l'aile ouest du couvent et un édifice s'y raccroche par une grande véranda contre la façade nord qui abrite cuisines et réfectoire. Le cloître comporte un oratoire. La chapelle de la Sainte-trinité était inaccessible pour les soeurs cloîtrées qui se tenaient dans leur propre «chapelle» accolée au choeur de la chapelle. Un confessionnal, un autel et un calvaire composent le mobilier. Des médaillons illustrent quelques scènes importantes de la vie de saint François d'Assise, de sainte Claire et de sainte Colette. En 1976, un nouveau maître-autel est installé et les soeurs cloîtrées prennent effectivement place dans le choeur de la chapelle. L'école est logée dans un bâtiment rectangulaire. La salle de récréation offre une façade latérale très ornée, avec des fers d'ancrage.

Sur la carte

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Sources : Ministère de la Culture (base Mérimée), Wikidata, OpenStreetMap, données extraites le 22 octobre 2026. Méthode.

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